Soumissions

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Liste de vérification de la soumission

En tant que partie intégrante du processus de soumission, les auteurs doivent s'assurer de la conformité de leur soumission avec tous les éléments suivants, et les soumissions peuvent être retournées aux auteurs qui ne sont pas conformes à ces directives.
  • La soumission n'a pas déjà été publiée et n'est pas considérée actuellement par une autre revue. Si ce n'est pas le cas, fournir une explication dans le champ "Commentaires au rédacteur".
  • Le fichier de la soumission est dans un des formats de fichier suivants : OpenOffice, Microsoft Word, RTF ou WordPerfect.
  • Lorsque possible, les URLs des références ont été fournies.
  • Le texte est à simple interligne, utilise une police de 12 points, emploie l'italique plutôt que le souligné (sauf pour les adresses URL) et place toutes les illustrations, figures et tableaux aux endroits appropriés dans le texte plutôt qu'à la fin.
  • Le texte se conforme aux exigences stylistiques et bibliographiques décrites dans les Directives aux auteurs, qui se trouvent dans la section « À propos de la revue ».

Directives aux auteurs

Tout article soumis à la ROR doit respecter les règles exposées dans cette note. Celles-ci visent à faciliter le processus éditorial à garantir l’exigence scientifique de la revue. Le Comité de rédaction se réserve le droit de rejeter les articles non conformes.

Soumission d’un article

Les articles doivent être envoyés par mail à Alexandre Antolin à l’adresse suivante : [email protected]

Les articles doivent être accompagnés d’une courte lettre (cover letter) figurant dans le corps du mail. Celle-ci doit fournir les informations suivantes :

  • 1ère soumission : titre de l’article, nom des auteur·es, affiliations, conflits d’intérêts éventuels, brève justification du choix de soumettre à la ROR et toute autre information susceptible de faciliter le processus éditorial.
  • Re-soumission suite à modifications : titre de l’article, nom des auteur·es, affiliations et brève description des principales modifications.

Manuscrit

La ROR publie des articles en français et en anglais. Toutefois, en ce dernier cas, la publication est subordonnée à la présentation d’une preuve de copy-editing (ex : une facture) engagé aux frais de l’auteur·e. Le Comité de rédaction se réserve le droit de refuser un article non revu et corrigé.

Préparation du manuscrit

La 1ère page du document doit impérativement contenir les éléments suivants : titre, résumé, mots clés, informations sur les auteur·es (nom, prénom, affiliations, mail professionnel, mail de contact si différent, etc.).

La 2ème page du document doit impérativement contenir les mêmes éléments, mais sans aucune information sur les auteur·es.

La 3ème page concerne le corps du texte.

Titre

Tout article doit être accompagné d’un titre en français et en anglais. Le titre facilite le référencement et résume le contenu de l’article. Il doit donc être accrocheur, synthétique et reprendre les termes clefs de l’article (ex : en matière de théorie, de méthode ou de terrain). Les titres longs ou abscons sont à proscrire.

Résumé

Tout article doit être accompagné d’un résumé en français et en anglais long d’environ 150 mots. Il donc indiquer de manière claire et concise le sujet, la problématique, les notions, les méthodes, les principaux résultats et les contributions centrales de l’article.

Mots clés

Tout article doit être accompagné de 5 à 8 mots clés en français et en anglais. Ils servent à l’indexation et au référencement des articles. Ils doivent couvrir les différents aspects de l’article (théorie, terrain, méthode, etc.) et faire écho à ceux utilisés par les auteur·es du champ.

Texte

Le corps du texte ne doit pas excéder 10’000 mots (hors bibliographie, tableau, annexe, etc.). Le Comité de rédaction se réserve le droit de rejeter tout article trop long.

Il doit être rédigé dans le respect des règles de grammaire et d’orthographe.

Il doit être structuré de manière cohérente en parties de 1er, 2ème et 3ème niveau. Les intertitres doivent être clairs, synthétiques et percutants.

Il doit respecter les règles de présentation suivantes :

  •   Marges : 3,5 cm en haut, en bas, à gauche et à droite
  •   Interligne : 1.5 cm
  •   Corps de texte : Times New Roman, 12 pts, justifié
  •   Intertitre niveau 1 : Times New Roman, Petites majuscules, gras, 14 pts, aligné à gauche
  •   Intertitre niveau 2 : Times New Roman, gras, 14 pts, aligné à gauche
  •   Intertitre niveau 3 : Times New Roman, italique, 12 pts, aligné à gauche
  •   Titre tableaux, figures, images : Times New Roman, gras, 10 pts, aligné à gauche

Tableaux, figures et images

Les tableaux, figures et images doivent être titrés et appelés dans le texte.

Ils doivent figurer à la fin du texte (après la bibliographie) en suivant leur ordre d’apparition. Dans le même temps, l’auteur·e doit mentionner dans le texte l’endroit idéal de leur insertion (ex : « Insérer tableau 1 ici »). L’emplacement est néanmoins susceptible d’être modifié du fait des contraintes de mise en page.

L’auteur·e a la responsabilité d’entreprendre les démarches relatives à l’obtention des éventuels droits de reproduction et de diffusion des tableaux, figures et images. Le Comité de rédaction ne peut en être tenu responsable.

Références et Bibliographie

La bibliographie doit commencer sur une page séparée du corps de l’article. Elle doit être titrée « Bibliographie ».

Toute référence citée dans le texte doit être reportée dans la bibliographie (et réciproquement). L’utilisation d’un logiciel de gestion de références bibliographiques est fortement recommandée.

Les références bibliographiques doivent être précises. Les citations comprenant plus de trois références en une seule parenthèse sont à éviter. L’indication des numéros de page est indispensable lors des citations et, d’une manière générale, recommandée. Les numéros de page suivent la date de publication dont ils sont séparés par deux points (ex : « Ainsi, comme l’écrit l’Auteur·e (2004 : 20), la RSE est… »).

En bibliographie, les références doivent être listées selon l’ordre alphabétique du 1er auteur·e comme suit :

  • Article de recherche : Le Moigne, J., 2012. La double hélice de la gouvernance des « communs ». Revue de l’Organisation Responsable, 7: 93-97. [DOI] https://doi.org/10.3917/ror.072.0093, mis en ligne le 01/10/2015, consulté le 03/04/2024.
  • Article de presse (sans auteur identifiable) : Le Monde Initiative. 2004. Handicap, quelques avancées. Juillet-Août : 3.
  • Chapitre de livre : Berg, N.A. 1973. Corporate role in diversified companies. In B.Taylor & I. MacMillan (Eds.), Business policy: Teaching and research: 298-347. New York: Wiley.
  • Communication : Wall, J.P. 1983. Work and nonwork correlates of the career plateau. Paper presented at the annual meeting of the Academy of Management, Dallas, TX.
  • Livre: Kahn, R.L., & Boulding, E. (Eds.). 1964. Power and conflict in organizations. Glencoe, IL: Free Press
  • Thèse : Hereng, H. 2003. Réseaux d’observation sociale. Caractérisation et performance. Thèse non publiée de doctorat de gestion, Université des sciences sociales, Toulouse.

Ligne éditoriale de la Revue de l'Organisation Responsable : ROR

La Revue de l’Organisation Responsable (ROR) est une revue scientifique pluridisciplinaire affiliée au RIODD (Réseau International de Recherche sur les Organisations et le Développement Durable) et créée en 2006 par Jacques Igalens (Université Toulouse Capitole). Elle est classée rang 3 par la FNEGE (Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises). 

Initialement conçue pour se saisir des changements liés à l’arrivée de la thématique de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), thème omniprésent en management depuis le début des années 2000, la revue a rapidement connu un élargissement progressif des thématiques et des champs disciplinaires concernés. En effet, son objet originel, qui semble au départ étroit, impose en réalité une ouverture à toutes les formes d’organisations – entreprises, associations, coopératives, fondations, organisations publiques, etc. et un élargissement de la ligne éditoriale de la revue à l’ensemble des activités économiques modernes autour du travail, de la production, de l’échange et de la consommation. Pour le dire autrement, la ROR se définit aujourd’hui comme une revue qui accueille une réflexion critique sur les développements du capitalisme actuel, car elle a pour acte fondateur l’analyse de la tentative de poser la RSE comme un nouveau mode de régulation du capitalisme.

De la RSE à une approche critique des enjeux socio-environnementaux

Le thème de la responsabilité sociale de l’entreprise, est plus ancien qu’on ne le croit. On en trouve la trace aussi bien dans le paternalisme du XIXe siècle que dans les engagements de grands capitaines d’industrie du siècle passé, dont l’analyse historique aide à éclairer des développements plus récents. Mais force est de constater que c’est à la fin du XXe siècle que ce thème a pris une importance nouvelle et qu’il est devenu une préoccupation essentielle car il est la contrepartie de la place et du rôle majeur des entreprises dans un monde global. Le rapport au temps, le rapport à l’espace, l’inscription des entreprises dans leur cadre réglementaire, leurs relations avec les parties prenantes ont connu plus de changements dans les vingt dernières années que dans le siècle précédent. L’entreprise, à travers les conséquences environnementales de ses activités, devient responsable vis-à-vis des générations à venir. Par sa position de donneuse d’ordre ou de cliente de sociétés implantées dans des pays en voie de développement elle devient également responsable de salarié·es qui ne sont pas les siens. Du fait des attentes de consommateur·rices, de collectivités territoriales, de riverain·es, d’ONG, elle doit se poser des questions nouvelles sur les conditions et parfois même la finalité de ses activités. Les marchés financiers ne sont pas les derniers à avoir pris en compte cette nouvelle dimension, à travers le développement de l’investissement socialement responsable et des agences de notation extra-financière. La consommation socialement responsable ou le commerce équitable posent également de nouveaux problèmes, aussi bien aux producteur·rices qu’aux distributeur·rices. La formation et les processus d’apprentissage sont également influencés par l’émergence de nouveaux métiers s’exerçant dans ces nouveaux marchés « de la vertu ». Les questions de santé au travail sont remises au cœur des questionnements avec les (plus ou moins) nouvelles formes d’organisation du travail ou l’intégration des questions environnementales sur l’utilisation des produits controversés. Tous les secteurs d’activité de l’agriculture aux services, en passant par l’industrie, sont confrontés à la crise écologique et à la prise en compte des risques nouvellement identifiés ou au contraire invisibilisés. L’entreprise « en société » ne peut ignorer les enjeux de la transition sociale et écologique et doit l’accompagner.

 

La ROR fut ainsi l’une des premières revues francophones à s’intéresser à la RSE (Igalens, 2021), aux communs (Perez & Paranque, 2012) et aux approches critiques du management (Blanchet, 2010). La revue poursuit ses réflexions sur des thématiques d’actualité telles que l’écoconception (Steux & Aggeri, 2021), l’ubérisation de l’économie (Sobczak, 2021), la responsabilité sociétale des écoles de management (Naro & Travaillé, 2022), la décolonisation des enseignements et des recherches en RSE (Ramboarisata et al., 2022), le commerce équitable (numéro spécial 2023-2) ou encore les organisations alternatives (numéro spécial 2024-3). La revue accueille ainsi des réflexions critiques sur le capitalisme, et plus généralement sur les relations entre organisations, marchés, sociétés et environnements :     

« La ROR est critique au sens où elle s’intéresse aux multiples crises écologiques, sanitaires, économiques ou sociales frappant nos sociétés Elle cherche à saisir en quoi celles-ci transforment nos manières d’être, de travailler, d’échanger et, plus généralement, de coexister avec les non-humains. […] La ROR est critique dans son projet de produire des connaissances de rupture, qui remettent en cause et renouvellent des connaissances tenues pour acquises, allant de soi ou sédimentées sous la forme du business as usual » (Blanchet & Berrier-Lucas, 2022, p. 7).

Revue transdisciplinaire en Sciences Humaines et Sociales, la ROR revendique un ancrage dans le champ Business & Society en ce qu’elle est spécialisée sur les enjeux socio-environnementaux et interroge les organisations, l’action collective, les territoires ou encore les objets en transition à travers la nécessaire bascule à opérer dans notre société. Ainsi sommes-nous convaincu·es « que les transitions sociales et écologiques doivent constituer un domaine de recherches en soi. C’est en combinant les disciplines en confrontant les approches, en articulant les méthodes que les sciences sociales peuvent espérer avoir prise sur les enjeux sociaux et écologiques » (Blanchet & Berrier-Lucas, 2022, p. 5‑6). À l’âge de l’Anthropocène (que nous qualifions plus aisément, dans des approches critiques, de Capitalocène ou de Plantationocène), l’activité humaine transforme le système Terre et provoque des bouleversements qui ne peuvent que questionner « toute une série d’enjeux sociétaux liés à la production et la distribution de richesses, à la gestion des ressources rares, au gouvernement des populations, au droit des entités (non-)humaines ou aux responsabilités des acteur·rices. Plus que jamais, il importe donc d’explorer les ressorts des activités humaines. Saisir leurs fondements culturels, leurs mécanismes socio-économiques et leurs effets multiples sont la condition sine qua none pour engager des transitions socio-écologiques » (Blanchet & Berrier-Lucas, 2021, p. 4).

Les sciences de gestion apportent leur contribution à la recherche de solutions en produisant et diffusant des connaissances validées de façon à animer un débat scientifique comparable à ceux qui traversent les courants anglo-saxons connus sous les dénominations de business ethicsbusiness and societysocial issuescorporate social performance. Mais, comme la réflexion sur la RSE ne doit pas s’arrêter aux portes de l’entreprise, elle suppose également d’être enrichie par d’autres approches. L’économie, le droit, la sociologie, les sciences politiques, l’histoire, les sciences de l’ingénieur sont également des disciplines porteuses d’un discours analytique et critique vis-à-vis de ces manières d’organiser, de diffuser et de légitimer les activités économiques. Que ces analyses soient inscrites en sociologie économique, en économie institutionnelle, en économie des conventions, en droit du travail, en sociologie des sciences et techniques, en droit public international ou privé, etc., toutes ont leur place dans la ROR.

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