CHAPITRE 3: La gouvernance de La recherche sur L’embryon
DOI:
https://doi.org/10.54695/jib.28.04.3482Resumen
S’il est une marotte pour les juristes français c’est bien celle de la définitionet du statut de l’embryon. Largement commentées et analysées, les dispositions des lois de bioéthique depuis leur première adoption en 1994 jusqu’aux dernières propositions en date1, ont montré la grande difficulté de donner une qualification juridique à l’embryon et aux cellules souches embryonnaires etégalement de leur adosser un statut2. Les problèmes juridiques que posent ces hésitation impliquent essentiellement une instabilité tant pour les chercheurs que pour les professionnels de santé sur ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire lorsqu’il s’agit de l’embryon et de ses cellules.