Introduction BIOETHICS, POWER AND INJUSTICE: FOR AN ETHICS OF INTERVENTION
Mots-clés:
éthique biomédicale, politique, droits de l’homme, dignité, équité, pluralisme culturel, utilitarisme, Amérique latineRésumé
La bioéthique des soi-disants « pays périphériques » devrait de préférence s’occuper des situations persistantes, autrement dit, s’occuper des problèmes qui existent toujours mais qui ne devraient pas exister au XXIe siècle. Les conflits qui en résultent ne peuvent être analysés exclusivement sur la base des théories éthiques (ou bioéthiques) qui nous parviennent des « pays centraux ». Les auteurs donnent l’alerte quant à la dépolitisation croissante des conflits moraux et le manque d’indignation humaine. L’utilisation sans distinction de la justification bioéthique comme outil méthodologique neutre adoucit et souvent annule la gravité de certains problèmes, même ceux qui pourraient mener à une distorsion sociale très profonde. La présente étude pose comme référence théorique la finitude des ressources naturelles (c’est-à-dire toutes...) et la corporalité, les plaisirs et la douleur. À partir de ces prémisses et de l’introduction du concept selon lequel équité veut dire « traiter de manière inégale ceux qui sont inégaux », les auteurs ont présenté une proposition de bioéthique dure ou de bioéthique de l’intervention, pour défendre l’intérêt et les droits historiques de la population qui est exclue du processus de développement international de façon économique et sociale.
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