L’internationalisation des entreprises marocaines en Afrique Subsaharienne : Quels enjeux ?

Auteurs

  • Président de l’Académie tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts « Beit El Hikma », 25, avenue de la République, 2016 Carthage Hannibal, Tunisie.

Mots-clés:

attitude envers la mort, souffrance, Islam, Afrique du Nord

Résumé

La perception de la douleur et de la mort sont partout des faits de culture. Bien sûr les processus psychophysiologiques sont identifiés en tant que tels, mais ils révèlent une dimension affective et prennent des significations religieuses et métaphysiques.
Au Maghreb, les facteurs religieux sont prédominants, mais contrairement aux cultures chrétiennes les rôles purificateurs ne sont pas les plus importants. La douleur n’est pas à cultiver mais à réduire. La mort demeure une rencontre avec Dieu et le Croyant s’y apprête avec ardeur.
C’est surtout l’entourage qui doit se préparer à cette épreuve d’arrachement d’où le rituel qui sert non pas tant à apprivoiser la mort qu’à aider la société à surmonter le travail de deuil.
Aujourd’hui de nouvelles fonctions sont assignées à la thérapeutique et aux institutions hospitalières pour « évacuer » la douleur et la mort. Autant de nouvelles fonctions assignées à la bioéthique qui doit être à l’écoute, répondre à l’attente mais ne pas, non plus se laisser manœuvrer par les forces en présence.   

Publiée

2023-01-17

Numéro

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