Chapitre 3. L'apport de la coopération scientifique internationale
Mots-clés:
coopération internationale, contrôle social de la science, politique de santé, environnement, pays industrialisés, pays en développement, rechercheRésumé
S’interroger sur « l’apport de la coopération scientifique internationale aux politiques de santé et d’environnement » implique d’abord que l’on prenne parti sur le sens de chacun des mots figurant dans ce titre. C’est là l’objet des deux premières parties de cette intervention, qui précisent que i) les disciplines scientifiques concernées comprennent tout autant les sciences douces (sciences humaines et sociales) que les sciences dures (biomédecine, physico-chimie de l’environnement, modélisations mathématiques, etc.) et ii) la recherche scientifique disciplinaire à proprement parler intervient moins directement dans le processus coopératif évoqué que la capacité de procéder à des synthèses opérationnelles de l’ensemble des connaissances disponibles (toutes disciplines confondues) au moment où l’on veut agir (c’est-à-dire définir et mettre en œuvre d’authentiques politiques). Il s’agit donc d’apprendre à organiser des expertises « collégiales » internationales à propos des questions de santé environnementale posées.
La dernière partie de l’exposé suggère que le choix de ces questions doit idéalement résulter d’un dialogue permanent entre les décideurs et les populations concernées – celles du Nord mais aussi celles du Sud, que l’on a que trop tendance à oublier...
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