HUMAN DIGNITY, BIOLAW, AND THE BASIS OF MORAL COMMUNITY
DOI:
https://doi.org/10.54695/jib.21.04.3354Palabras clave:
Principe éthique, Droits fondamentaux de la personne, Législation, Fondement philosophique, Génie génétique, Neurosciences, Contrôle social de la scienceResumen
Cet article soutient que la notion de la dignité humaine, telle qu’elle est contestée
actuellement, ne propose aucune direction claire aux législateurs. Au sein du
« triangle bioéthique », la dignité humaine a un sens bien différent selon que l’on est
utilitariste, théoricien des droits de l’homme ou défenseur de la dignité. Ayant rejeté
la possibilité d’un arrangement facile de ces points de vue, nous proposons une
conception de la dignité humaine comme condition préalable de (toute forme de) la
communauté morale – plus précisément, un contexte dans lequel les êtres humains
essayent de faire ce qui est bien et acceptent la responsabilité de leurs actions
librement choisies. Si les législateurs considèrent la dignité humaine de cette façon,
ils sauront s’orienter face à toute la multitude des nouvelles technologies.