JUSTE UN MOT LA BIOÉTHIQUE, LES DROITS DE L’HOMME ET LE JUGE
Abstract
En choisissant la question de l’examen de la bioéthique et des droits de homme par le juge, nous avons souhaité montrer comment des questions concrètes de bioéthique touchant à l’exercice de droits aussi fondamentaux que le droit à la vie, au respect de la vie privée et familiale, à l’intégrité de la personne… pouvaient être résolues par l’exercice argumenté et efficient de l’intervention d’une autorité, le juge, doté d’un pouvoir légitime et tenu à l’exercice objectivement impartial de celui-ci mais aussi à l’obligation, qui lui est faite par la loi, de trancher les cas qui lui sont soumis.
C’est aussi une manière de souligner la nature et l’importance des transformations sociales auxquelles le droit et la bioéthique contribuent. Inscrites dans un monde global, ces transformations sont aussi l’œuvre de la vivacité des cultures, qui colorent et animent l’universalisme de valeurs qui constitue l’un des piliers de notre humanité.
Qu’il me soit permis de suggérer à cet égard que notre réflexion puisse être aussi guidée par les propos et l’esprit de celui qui constitue un pont (des Amériques) entre le Panama et la France. « J’ai toujours été étonné d’être né. Je suis ébahi de continuer d’exister… » (René de Obaldia, interview à France Culture, « le septante cinq minutes », 31 juillet 2014). Par ces quelques mots, le doyen de l’Académie française, l’écrivain franco-panaméen René de Obaldia, nous fait ressentir pleinement la relation puissante de l’homme avec la bioéthique, une sorte de cordon ombilical, un canal de vie …
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