cErvEau, Esprit, corps Et société : systèME autonoME En robotiquE
##plugins.pubIds.doi.readerDisplayName##:
https://doi.org/10.54695/jib.24.04.3416Mots-clés:
Robotique, intelligence artificielle, NeurosciencesRésumé
Dans cet article j’examine les questions soulevées par le robot intelligent. La
création d’un robot intelligent vise a recréer la fonction neurologique par
l’ingénierie. On s’attend à ce que le robot intelligent soit capable non seulement
de traiter des informations externes grâce au programme intégré et de se
comporter en conséquence, mais aussi d’acquérir l’activité consciente en réponse
à de multiples conditions et des capacités de communication souples et
interactives en faisant face à des situations inconnues. Cette perspective est basée
sur le développement de l’intelligence artificielle où les fonctions autoorganisatrices et auto-émergentes sont disponibles ces dernières années. Jusqu’à
présent, les aspects contrôlables en robotique ont été limités à la production de
données et à la programmation de capacités cognitives, alors que les activités
conscientes et les compétences en communication ont été considérées comme des
aspects incontrôlables du fait de leur éventualité et de leur incertitude. Cependant,
certains chercheurs en robotique prétendent que chaque activité mentale peut être
recréée par l’ingénierie et est donc contrôlable. Sur la base du développement des
capacités cognitives des enfants et des découvertes de la neuroscience, les
chercheurs ont tenté de produire la toute dernière intelligence artificielle avec des
systèmes d’apprentissage autonomes. J’en conclus que la contrôlabilité est
incompatible avec l’autonomie au sens authentique et que les robots autonomes
recréés par l’ingénierie ne peuvent être des partenaires autonomes des humains