Le plasma est-il un bien commun. Réflexions médicales et académiques
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https://doi.org/10.54695/jibes.371.0181Résumé
La transfusion sanguine existe depuis plus d’un siècle et, depuis ses origines et son développement rapide pendant la Première Guerre mondiale, elle repose sur la solidarité et l’humanité. Le don de sang n’a pas toujours été entièrement dénué d’avantages pour le donneur, car une compensation a été fournie à une certaine époque, mais depuis la Seconde Guerre mondiale, le caractère non lucratif du processus pour les donneurs, les institutions et les gouvernements est à la base du processus de transfusion à côté de l’aspect volontaire du don. Le sang et la transfusion peuvent-ils être considérés comme un bien commun de l’humanité ? Dans ce contexte, une partie de ce secteur ne répond pas à ces critères, car la collecte de plasma pour la fabrication de médicaments essentiels dérivés du plasma s’est industrialisée, y compris la collecte, qui est effectuée selon un modèle non humaniste, exposant les donneurs à des risques alors qu’ils sont souvent vulnérables. Il s’agit d’une activité à but lucratif. Dans ces conditions, la transfusion et la collecte de plasma peuvent-elles vraiment être considérées comme un bien public ?
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