Quand le vert vire au noir :The mosquito coast de Peter Weir comme éco-dystopie

Auteurs

  • Helen E. Mundler-Arantes Université Paris-Est Créteil

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https://doi.org/10.54695/it32.0020

Mots-clés:

Peter Weir, Paul Theroux, The Mosquito Coast, dystopie, écologie sombre, éco- fascisme

Résumé

Cet article explore l'utilisation du film, The Mosquito Coast, de Peter Weir, sorti en 1986 et adapté du roman de Paul Theroux publié en 1981, comme support pédagogique pour les étudiants de première année commerce vert à l'AEI- International School de l'UPEC. Allie Fox, un inventeur brillant, mais à la santé mentale fragile, quitte avec sa famille sa vie confortable dans le Massachusetts pour s'installer dans un village abandonné dans la forêt tropicale du Honduras, où il met en place une utopie écologique, comprenant une entreprise prétendument « verte ». La descente inévitable vers la dystopie qui s'ensuit est analysée à travers le prisme du concept d'écologie sombre, ou noir, de Timothy Morton et une version modifiée de l'écofascisme de Michael E. Zimmerman. Cet article réfléchit à la manière dont ce film peut être utilisé pour aider les étudiants à abandonner une vision naïve du green business comme salut et à explorer les nuances de l'enchevêtrement humain dans la nature.

Biographie de l'auteur

Helen E. Mundler-Arantes, Université Paris-Est Créteil

Maître de conférences HDR en langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes à l’AEI International School de l’Université Paris-Est Créteil

Chercheure au Lipha Paris-Est

Publiée

2026-05-01