La Suite lyrique d’Alban Berg : un cas de vocalité instrumentale

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https://doi.org/10.54695/mu.11.1-2.4517

Résumé

Qualifiée d’opéra latent, la Suite Lyrique de Berg prolonge la tradition germanique
centrée autour de ce que Carl Dahlhaus a appelé la musique absolue, c’est-à-dire une
musique qui trouve en elle-même (dans son autonomie vis-à-vis de tout texte) ses
propres déterminations. Néanmoins, le programme intérieur de ce quatuor, par son
intensité, par la manière qu’il a d’irriguer la structure, ne peut être détaché de la texture
musicale même. On se proposera ici de cerner les multiples plans, opérations et
procédures par lesquels ce programme n’est ni « porté », ni « illustré » par les sons,
mais tente d’effectuer son « devenir musique ».

Publiée

2021-02-19

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