La preuve médico-légale par l’expertise Adn face au respect des droits de l’Homme dans le procès pénal
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https://doi.org/10.54695/dss.52.03-04.2552Résumé
Jusqu’à ce jour, toutes les expertises avaient été
vouées à l’échec. Rappelons qu’une analyse génétique
avait été demandée par les grands parents et leur avocat
en décembre 1999, soit plus de 15 ans après la découverte du corps du petit Grégory (octobre 1984) et plus
de 6 ans après le non-lieu prononcé en faveur de sa
mère (février 1993). La Cour d’appel de Dijon avait
accédé à cette requête en juin 2000 et l’analyse avait
été effectuée en octobre de la même année par le laboratoire de génétique moléculaire du CHU de Nantes.