Nanotechnologies, bioethics and human dignity

Authors

  • Silvia VISCIANO

DOI:

https://doi.org/10.54695/dss.54.05-06.2670

Keywords:

Nanotechnology, Social control over science, Science, Technology, Dignity, Precautionary principle, Social representation, Government financing, Profits, Future of mankind, International law, United States, European Union, Progress, Convention on Human Rights and Biomedicine,Universal Declaration on the Human Genome and Human Rights, Human rights, Protection of rights, Research policy.

Abstract

La science, la recherche et la technologie à l’échelle de la nanotechnologie présentent une série complexe de
circonstances. Tout d’abord, ce domaine couvre de nombreux sujets différents, comprenant la biologie, la chimie,
la physique et les sciences de l’environnement. Deuxièmement, bien que les scientifiques travaillent de plus en plus
au niveau des molécules, la nanotechnologie ne se résume pas à une réduction d’échelle. En effet, la nanoscience
et les nanotechnologies nous offrent la possibilité sans précédent de contrôler et de manipuler la nature, ce qui
nous permet d’espérer progresser.
Les perspectives éthiques varient énormément dans ce domaine, mais les commentateurs et les chercheurs se
font du souci concernant une question particulièrement inquiétante : le manque de principes et de procédés éthiques
et juridiques appropriés (ainsi que des questions comprenant les riques pour la santé, la manipulation du corps
humain, et la violation de la vie privée), pour guider la recherche et le développement, la commercialisation et
l’utilisation finale des nanotechnologies. Certains auteurs rejettent ce souci en partie en suggérant que la nanoscience
et les nanotechnologies ne constituent pas une catégorie autonome, et qu’elles ne sont que le résulatat opérationnel
de la combinaison d’autres domaines d’étude traditionnels. Cependant, le débat nanotechnologique pose les
questions sémantiques et les questions de contenu de la bioéthique et nourrit le contentieux qui souligne la dignité
humaine. Les problèmes comprennent l’amélioration contre l’intervention thérapeutique, la traçabilité contre la
vie privée, et les bienfaits pour la société contre les risques.
Après ces considérations préliminaires nous discuterons (I) de la relation traditionnelle, bien que toujours
controversée, entre la bioéthique et la dignité humaine, et (II) nous reviendrons vers le sujet de la nanotechnologie.
Nous examinerons comment aujourd’hui en Europe, bien qu’encore mal défini, le principe du respect de la dignité
humaine est bienvenu en tant que contribution à la « vigilance éthique » concernant le développement incertain
des nouvelles nanotechnologies. Nous noterons également comment la stratégie des USA à cet égard manque tout
simplement et ne paraît que comme « une question clé dans le long terme » purement discursive

Published

2011-09-01

Issue

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