Rape: a comparative study between legislation Tunisian and that of European countries
DOI:
https://doi.org/10.54695/dss.52.03-04.2550Abstract
« Ce rapport de jouissance est un défit à la règle du
« troc des orgasmes » : l’on utilise l’autre comme objet
sans lui permettre d’en retirer du bénéfice. Quel est
donc dans ce geste la part de ce que nous appelons
l’amour ? » (J. Branlard) [7].
Le viol est un crime universellement réprouvé. Il
constitue au même temps une urgence médicolégale
et psychologique. Tout médecin (généraliste, pédiatre,
psychiatre, gynécologue, infectiologue, médecin légiste)
est susceptible d’intervenir auprès de victimes présumées d’un acte aussi horrible. La prise en charge de
tels patients nécessite une bonne connaissance des circonstances de l’agression, de ses conséquences physiques et psychologiques, des techniques de l’examen
corporel et génital et des prélèvements biologiques,
ainsi que des lois régissant ces problèmes et le déroulement des procédures depuis la révélation des faits
jusqu’au verdict des assises [7, 9]

