Jacques Chailley et Wagner
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https://doi.org/10.54695/mu.19.01-03.2003Résumé
Le rapport étroit qu’entretint Jacques Chailley avec la musique de Wagner se trouve
essentiellement documenté dans ses deux grands ouvrages sur Tristan et Isolde1
et
sur Parsifal2
, ainsi que dans quelques articles, parmi lesquels se distinguent
particulièrement ceux sur « les rapports entre La Flûte enchantée et Parsifal »
3
et
celui sur la comparaison entre le Benvenuto Cellini de Berlioz et les Maîtres
Chanteurs de Nuremberg de Wagner4
. Chailley y montre un double visage, d’une
part de professeur soucieux d’objectivité et de précision dans l’analyse, et d’autre
part de commentateur défendant ses idées avec la verve d’un polémiste, parfois
aussi avec excès.