Philologie musicale et modes grégoriens : de la théorie à l’instinct

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https://doi.org/10.54695/mu.19.01-03.1998

Résumé

De même que ses devanciers François-Joseph Fétis ou Hugo Riemann au
XIXe siècle, Jacques Chailley possédait un sens de la synthèse peu commun et une
vision large, aux antipodes de toute spécialisation desséchante ou réductrice. Son
horizon embrassait « 40.000 ans de musique », titre d’un livre magistral et
fascinant1
. L’axe de recherche créé par lui vers 1950 sous le nom de « philologie
musicale »
2
est l’épine dorsale de son vaste œuvre musicologique. Maîtrisant
comme personne la globalité du fait musical, il a ouvert une voie des plus féconde.

Publiée

2012-09-01

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