Le « son » du jazz, entretien avec François Delalande.

Auteurs

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https://doi.org/10.54695/mu.16.02.1931

Résumé

Dans tous les domaines musicaux, actuellement, on voit se répandre l’usage du mot
« son » qui tend, apparemment, à supplanter le concept de « timbre ». Mais il est plus
large, plus confus, et semble désigner des réalités différentes selon les genres. Dans le cas
du jazz, le « son » est d’abord une signature par laquelle l’instrumentaliste manifeste son
identité. Pour différents instruments, on examine ici de quoi est fait le « son » : de particularités de modes de jeu, intégrant quelquefois l’usage du micro, reflétant aussi un antiacadémisme, conséquence de formations autodidactiques. Il y a aussi un son de l’ensemble, un son de l’arrangeur, voire de la marque de disques. On constate enfin que le son
a une signification, comme le son « sale » ou le grave dans la culture noire-américaine

Publiée

2009-06-01

Numéro

Rubrique

Articles