LA RÉALISATION DE TESTS GÉNÉTIQUES CHEZ LE MINEUR : UN PATIENT VULNÉRABLE, PARFOIS OUBLIÉ…
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https://doi.org/10.54695/dss.58.07.2887Résumé
Il est traditionnellement admis que « minorité rime
avec vulnérabilité ». En effet, quel que soit son âge, le
mineur est juridiquement considéré comme une personne incapable, devant être représenté par les titulaires
de l’autorité parentale, ses parents dans la majorité des
cas, pour la prise de décision le concernant. Toutefois,
depuis 2002, l’autorité parentale doit composer avec
les nouveaux droits reconnus aux mineurs dans la relation de soins, et en particulier celui d’être systématiquement associé aux décisions qui concernent sa santé. Cette évolution de la place du mineur en matière
médicale touche également le champ de la génétique
clinique tout en laissant subsister des zones d’ombre
quant à l’application de ces droits et leur effectivité,
notamment concernant la procédure d’information à
caractère familiale adoptée en 2011.