Les Françaises, les Européennes et l’infidélité
Abstract
« Pêché » condamné par la plupart des religions, encore passible de lapidation dans plusieurs pays, l’infidélité
féminine a toujours suscité un sentiment d’opprobre social plus fort que l’infidélité masculine au point qu’elle a
été pendant longtemps sanctionnée plus sévèrement que l’adultère masculin (Code civil). À l’heure où #Metoo
fait évoluer les représentations du couple et de la sexualité, l’Ifop a mené pour Gleeden une grande enquête pour
faire le point sur une pratique qui constitue incontestablement une transgression des préceptes moraux pesant
traditionnellement sur la sexualité féminine.
À l’occasion de son dixième anniversaire, Gleeden.com a en effet souhaité en savoir plus sur la manière dont
l’infidélité est aujourd’hui perçue, pratiquée et vécue en France et dans les principaux pays européens chez celles
qui constituent le cœur de cible du premier site de rencontres extraconjugales pensé par des femmes. Réalisée
auprès d’un échantillon national représentatif de 5000 Européennes (dont 1000 Françaises), cette enquête fournit
ainsi des données fiables permettant de dresser à la fois la carte de l’infidélité féminine en Europe mais aussi le
profil type de la femme infidèle et, par extension, celui des hommes ayant le plus de chances d’être trompés

