Les Dossiers de l'obstétrique
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<p>La revue d'expression libre « Les Dossiers de l’Obstétrique » est destinée aux sages-femmes, pillier de l’équipe obstétricale.<br /><br />Créée en 1974, elle est la plus ancienne et historique revue des sages-femmes (46ème année d'existence).<br /><br />Son ambition est de favoriser les échanges entre les professionnels et tous les partenaires de la naissance. Depuis leur création, les "DO" ont progressivement conquis une place médiatique respectable en attestant de la constance de leur engagement originel, tant dans le respect de la liberté d'expression de tous les intervenants qui ont investi leurs pages que dans la vision critique et ouverte de la naissance qu'ils ont développée sans concession.</p>fr-FR[email protected] (Marise URBANO )[email protected] (BILAL JET)Mon, 09 Mar 2026 10:21:59 +0000OJS 3.2.0.3http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss60Évolution de la loi de bioéthique : nouvelles demandes, nouveaux parcours en AMP
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10993
<p>Suite à la révision des lois de bioéthiques en 2021, l’assistance médicale à la procréation (AMP) est désormais accessible aux femmes seules et aux couples de femmes, par un recours au don de sperme. Le deuxième changement majeur est l’ouverture à la congélation de gamètes hors raisons médicales. Ces deux modifications ont entrainé une augmentation massive des demandes auprès des centres d’AMP responsable d’un allongement significatif des délais de prise en charge. </p>CÉLESTE BECQUART
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10993Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Don de gamètes et anonymat : évolutions légales, enjeux éthiques et implications cliniques pour les sages-femmes
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10994
<p> </p> <p>Le don de gamètes occupe une place croissante dans l’assistance médicale à la procréation (AMP). La loi de bioéthique du 2 août 2021 a transformé le modèle français en faisant évoluer l’anonymat absolu vers une transparence encadrée, grâce à un droit d’accès aux origines pour les personnes conçues par don, à leur majorité, via la CAPADD[1-4]. Cette réforme entraîne des implications juridiques, organisationnelles, psychologiques et éthiques : information renforcée des donneurs et des receveurs, traçabilité et conservation des données, accompagnement du récit familial et anticipation des effets du secret ou des révélations tardives[5-7].<span class="Apple-converted-space"> </span></p> <p>Les sages-femmes, en tant que professionnelles de première ligne auprès des femmes et des familles, sont directement concernées par ces transformations. Leur rôle s’étend désormais de l’information sur le cadre légal, à l’accompagnement des projets parentaux et au soutien de la construction identitaire de l’enfant issu du don. Cet article propose une synthèse des évolutions législatives récentes, du fonctionnement du dispositif d’accès aux origines, et de leurs implications concrètes pour la pratique des sages-femmes.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>EMMANUELLE BENALOUN
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10994Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Comment les sages-femmes prennent pleinement leur place avec l’accès à l’assistance médicale à la procréation pour toutes les femmes
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10995
<p> </p> <p>L’ouverture de l’assistance médicale à la procréation (AMP) à toutes les femmes, en couple et célibataire, instaurée par la loi de bioéthique du 2 août 2021, constitue une évolution majeure de la santé reproductive en France, entraînant une diversification des profils des patientes. Cette réforme transforme profondément les parcours de soins et interroge la place des professionnels impliqués. Les sages-femmes, professionnelles autonomes, actrices dans la santé reproductive et la santé sexuelle, disposent de compétences spécifiques qui les positionnent comme protagonistes centrales de ces parcours. Cet article propose une analyse de la place actuelle et émergente des sages-femmes dans l’AMP pour toutes, en mettant en lumière leurs compétences cliniques, relationnelles et éducatives, ainsi que les enjeux de reconnaissance professionnelle et de développement de la discipline maïeutique.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>JULIA GONNOT
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10995Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000La sage-femme au coeur du parcours des donneuses d’ovocytes
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10996
<p> </p> <p>Le don d’ovocytes est un acte profondément solidaire qui permet d’offrir la possibilité à une femme/un couple de devenir parent.<span class="Apple-converted-space"> </span></p> <p>Il constitue une pratique médicale et éthique complexe impliquant des enjeux psychologiques, sociaux et de santé reproductive. La sage-femme, en tant que professionnelle de santé de premier plan dans le parcours reproductif des femmes, joue un rôle essentiel dans l’information, la préparation, le soutien psychologique et le suivi médical des donneuses potentielles. Cet article considère les responsabilités de la sage-femme, les besoins des femmes donneuses, ainsi que les différentes pratiques d’accompagnement pouvant être proposées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>AURÉLIE BONNEMYE
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10996Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Hormone Anti-Müllérienne (AMH) chez la femme adulte
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10997
<p> </p> <p>L’hormone anti-müllérienne (AMH) est une hormone peptidique produite par les ovaires, plus précisément par les petits follicules en croissance. Son dosage sérique, développé dans les années 2000, est aujourd’hui largement utilisé en pratique clinique. Sensible à de nombreux facteurs, l’interprétation du dosage sanguin de l’AMH doit toujours tenir compte de l’âge et du contexte clinique. Bien qu’elle constitue un bon marqueur de la réserve ovarienne, le dosage sérique de l’AMH ne permet pas de prédire la probabilité de grossesse ou de naissance vivante, ni le risque de grossesse arrêtée, que ce soit spontanément ou après une assistance médicale à la procréation. Cette revue propose une synthèse sur la physiologie de l’AMH, l’indication du dosage de l’AMH pour le diagnostic de certaines pathologies et l’utilisation d udosage sérique de l’AMH dans l’orientation des prises en charge en infertilité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>CHARLOTTE SONIGO
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10997Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000L’infertilité masculine : un enjeu sous-évalué
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10998
<p> </p> <p>L’infertilité est définie actuellement par l’organisation mondiale de la santé comme l’incapacité à concevoir après 12 mois de rapports non protégés. Souvent, le bilan et la prise en charge se sont majoritairement concentrés sur la partenaire féminine. Cependant, un facteur masculin est identifié dans environ 30 à 50% des couples infertiles. Le diagnostic et la prise en charge de l’infertilité masculine constituent un processus complet et progressif qui comprend l’anamnèse, l’examen physique et l’analyse du sperme, qui sont la référence pour évaluer la fertilité masculine. En effet, l’analyse du sperme fait partie intégrante du bilan d’infertilité dit de première intention. L’interprétation concomitante lors d’une consultation dédiée au couple peut mener à un approfondissement des analyses et des investigations. Dans cet article, nous abordons l’épidémiologie de l’infertilité masculine, la démarche diagnostique de première intention, les principales étiologies ainsi que les options thérapeutiques actuelles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>INÈS SELLAMI
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10998Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Vaginose et infertilité : faut-il dépister ?
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10999
<p> </p> <p>La vaginose bactérienne, caractérisée par une altération du microbiote vaginal avec diminution des lactobacilles, est fréquente chez les femmes infertiles (≈25%). Plusieurs études et recommandations européennes soulignent son association avec un sur-risque de fausse couche et un allongement du délai de conception, notamment en AMP. Le traitement de la vaginose, y compris en l’absence de symptômes, semble améliorer les taux de grossesse. En revanche, les données actuelles ne justifient pas la réalisation de biopsies endométriales, une forte concordance (85–90%) entre microbiotes vaginal et endométrial ayant été démontrée. Le traitement repose sur le métronidazole ou le secnidazole, avec une alternative possible par chlorure de déqualinium en cas de récidive. Le traitement du partenaire reste débattu. Enfin, la prévention par probiotiques vaginaux, notamment Lactobacillus crispatus, réduit significativement les récidives. Un dépistage par prélèvement vaginal est donc recommandé dans le bilan d’infertilité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>PIERRE-EMMANUEL BOUET
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/10999Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000État des lieux du DPI en France en 2025
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<p> </p> <p>Le diagnostic préimplantatoire (DPI) est une technique de diagnostic génétique réalisée sur des embryons avant leur implantation, dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. Il permet d’identifier des maladies génétiques graves ou des anomalies chromosomiques afin de ne transférer que des embryons indemnes, constituant ainsi une alternative au diagnostic prénatal et à l’interruption médicale de grossesse. En France, le DPI est strictement encadré par la loi de bioéthique et réservé aux situations de risque avéré de transmission d’une maladie grave et incurable. Les données récentes montrent une augmentation des demandes et une évolution des pratiques, notamment le recours accru à la congélation embryonnaire. Malgré son efficacité clinique, le DPI demeure au coeur de débats éthiques, en particu<span class="Apple-converted-space"> </span></p>ANNE MAYEUR
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11000Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Santé des enfants nés après assistance médicale à la procréation (AMP)
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11001
<p> </p> <p>Depuis la première naissance d’enfant né après fécondation <em>in vitro </em>en 1978, plus de dix millions d’enfants sont nés dans le monde grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP). Une proportion importante d’entre eux a désormais atteint la puberté ou l’âge adulte, ceci offrant un recul satisfaisant pour évaluer les conséquences à long terme des pratiques d’AMP. Plusieurs études ont montré une augmentation significative du risque de complications périnatales chez ces enfants, notamment la prématurité, le faible ou le grand poids de naissance par rapport à l’âge gestationnel, la mortalité périnatale et certaines malformations congénitales. Cependant, les données relatives aux effets à long terme de ces techniques demeurent limitées. Selon la DOHaD (<em>Developmental Origins of Health and Disease</em>), un environnement périconceptionnel ou foetal défavorable pourrait induire des modifications physiologiques et épigénétiques durables, susceptibles d’accroître la vulnérabilité des individus à diverses maladies chroniques. De récentes études suggèrent que les enfants conçus après AMP présentent un risque accru d’obésité, de syndrome métabolique, de diabète, de pathologies cardiovasculaires, de troubles neurodéveloppementaux et, dans une très faible mesure de cancers. Ces diverses observations appellent à la vigilance et à la mise en place de suivis prospectifs de cohortes afin d’évaluer de manière approfondie l’impact de l’AMP sur la santé à long terme des individus conçus par ces techniques et d’optimiser les pratiques en AMP.</p>
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11001Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Le citrate de clomifène a-t-il encore une place aujourd’hui chez la femme et chez l’homme ?
https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11002
<p> </p> <p>Le citrate de clomifène est un modulateur sélectif des récepteurs aux oestrogènes qui stimule l’axe gonadotrope, augmentant la sécrétion de FSH et de LH. Chez la femme, il reste indiqué principalement pour les anovulations eugonadotropes, en particulier dans le syndrome des ovaires polykystiques, avec un schéma simple de traitement et un monitorage minimal. Ses limites incluent la résistance, les effets secondaires et son action antioestrogénique périphérique, notamment sur l’endomètre. Le létrozole, inhibiteur réversible de l’aromatase, constitue une alternative efficace, mieux tolérée, avec des taux de succès supérieurs et une préservation de l’endomètre. Chez l’homme, le clomifène agit également sur l’axe gonadotrope, stimulant la production de testostérone et la spermatogenèse, mais son efficacité est conditionnée à une FSH normale. Ces observations soulignent que le clomifène conserve une place ciblée dans la prise en charge de l’infertilité, à prescrire avec discernement selon le profil hormonal et clinique des patients.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>GEOFFROY ROBIN
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11002Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0000Sommaire
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<p>Pas de résumé</p>
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https://journaleska.com/index.php/do/article/view/11016Thu, 12 Mar 2026 00:00:00 +0000Éditorial
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<p>Pas de résumé</p>Michaël GRYNBERG, Alexandra BENOIT
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