En Infertilité - Congélation, décongélation d’un embryon unique (version française)
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https://doi.org/10.54695/rhh.22.01.4201Mots-clés:
Cryopréservation, implantation, taux cumulé de grossesses, survie embryonnaire.Résumé
Introduction : Le but de l’étude est d’évaluer le
bénéfice apporté par la congélation d’un unique
embryon dans les taux cumulés de grossesses.
Matériels et méthodes : Les cycles de
FIV/ICSI réalisés entre 2001 et 2005 ont été inclus
dans l’étude (n = 1758). Les tentatives ont été divisées en 3 groupes en fonction du nombre d’embryons congelés à l’issue de la tentative : A «
absence de cryoconservation », B « un embryon
unique congelé », C « plusieurs embryons congelés
». Les taux d’implantation et de grossesse ont tout
d’abord été comparés entre ces 3 groupes. La survie
embryonnaire et les taux de grossesse après décongélation d’un unique embryon ont ensuite été comparés entre les groupe B* (un unique embryon
congelé-décongelé) et C* (dernier embryon décongelé appartenant à une cohorte de plusieurs
embryons congelés).
Résultats : Les taux de grossesses après transfert
frais augmentaient significativement en fonction du
nombre d’embryons congelés : 16,2% dans A ;
21,4% dans B ; 26,5% dans C (p<0,001). Après
décongélation d’un unique embryon, la survie
embryonnaire était supérieure dans C* (91,7%) par
rapport à B* (72,6% ; p<0,05). Les taux de grossesses étaient également statistiquement différents
(19,4% dans C* versus 0% dans B*).
Conclusion : La congélation d’un embryon
unique n’apporte aucun bénéfice dans l’amélioration des taux cumulés de grossesses.