MUCORALES
DOI:
https://doi.org/10.54695/apmc.11.02.1487Abstract
Les infections dues aux Mucorales (mucormycoses) sont connues depuis le 19
e siècle. Les premiers cas décrits sont attribués à Furbringer en
1876 (mucormycose pulmonaire) et à Paltauf en
1885 (mucormycose disséminée). Il est probable
que ces premiers cas étaient dus à Lichtheimia
corymbifera (Kwon-Chung et al., 1992). Si les
différents tableaux cliniques et les principaux facteurs de risque des mucormycoses ont été assez
rapidement identifiés, pendant très longtemps
l’identification des espèces en cause n’était pas
rapportée soit du fait de l’absence de culture soit
du fait des difficultés d’une identification précise
(Roden et al., 2005). De ce fait ce n’est que très
récemment, en partie grâce à la biologie moléculaire, que les spécificités de chacune des espèces
en termes de distribution géographique, de facteurs d’hôte, et de manifestations cliniques ont
commencées à être mieux connues

