MÉTHODES DE DÉTECTION RAPIDE DES AGENTS DU BIOTERRORISME
DOI:
https://doi.org/10.54695/apmc.17.01.1414Abstract
Les attaques au bacille du charbon de l’automne 2001 ont
représenté un réel défi pour la mise au point de méthodes de
décontamination mais aussi de détection rapide des agents liés
au bioterrorisme. Parmi les nombreux problèmes concernant
les micro-organismes utilisés dans le cadre du bioterrorisme se
posent ceux :
• du manque de méthodes standardisées ;
• du manque de détermination des doses efficaces ;
• du manque de connaissances des propriétés de nombreux
agents ;
• de l’impossibilité de réaliser une analyse complète du risque.
La liste des agents utilisables dans le cadre du bioterrorisme
comprend 33 virus, 14 bactéries, 11 toxines, 1 champignon et
aucun parasite.
Les événements récents liés au bioterrorisme ont révélé la
nécessité de mettre au point des méthodes rapides de détection
et d’identification de ces agents. Ceci n’est pas seulement utile
pour confirmer que l’événement s’est bien produit mais aussi pour
déterminer si des mesures adaptées peuvent être entreprises pour
la protection des personnes et des biens.

