GÉNÉRALITÉS SUR LES BACTÉRIES ANAÉROBIES

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https://doi.org/10.54695/apmc.13.03.1455

Résumé

Les premières études sur les bactéries anaéro- bies datent du siècle dernier. C’est essentielle- ment l’école française, avec Veillon et Zuber dans
leur article « Recherches sur quelques microbes
strictement anaérobies et leur rôle en patholo- gie », publié en 1897, qui a ouvert ce champ d’in- vestigations: « de nos recherches actuelles, nous
concluons que dans les abcès contenant un pus
fétide (appendicites, abcès péri-caecaux, otites, mastoïdites, bartholinites), on trouve des
microbes strictement anaérobies: la fétidité de la
collection est constamment liée à la présence de
ces organismes… la gangrène des tissus est sous
la dépendance de microbes strictement anaéro- bies ».
Après ces précurseurs vinrent Rist et
Guillemot (à l’Institut Pasteur de Paris), et
Castellani et Chambers (à Londres). Les
recherches étaient compliquées par l’insuffisance
des techniques d’obtention de l’anaérobiose.
Prévot en 1933 à l’Institut Pasteur de Paris, puis
Beerens à partir de 1960 à l’Institut Pasteur de
Lille, Finegold à l’UCLA, et Moore au Virginia
Polytechnic Institute ont poursuivi ensuite avec
succès les premiers travaux.

Publiée

2014-09-01

Numéro

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